La vie au Témiscamingue

Enfin un village qui accepte d’accueillir deux abandonnées sans adresse qui recherche désespérément de se trouver une place… dans le froid glacial du Grand Nord québécois. Dans cette section, les aventures vécues par les deux voyageurs en herbe sont tout à fait différentes de ceux dans l’ouest mais… aussi palpitantes pour les amateurs de péripéties d’enfants et de potins de petit village.

Le bénévolat auprès des jeunes

Deux projets intéressants de bénévolat s’offrent à nous lors de notre rencontre avec les directeurs des écoles. En fait les directeurs tentent de négocier chacun le maximum de temps pour leur école respective. Chacun veut profiter de l’occasion. On s’entend pour se partager également dans l’école du primaire à St-Bruno-de-Guigues ainsi qu’à l’école secondaire à Notre-Dame du Nord. Le plus trippant c’est que nous aurons la chance de travailler ensemble dans le groupe du primaire. C’est une occasion pour Martin de découvrir s’il est prêt à supporter une famille de plusieurs enfants (8 à 10 minimum…)

Au primaire, nous travaillons (façon de parler… bénévolons…) avec une classe ressource de 14 jeunes. Comme la population est peu nombreuse dans la région, cette classe est un gros mélange de tous les jeunes qui ne fittent pas en classe régulière. Alors on retrouve des troubles d’apprentissage, de comportement, de la déficience physique et intellectuelle évidemment allant de la maternelle jusqu’à la sixième année. Wow beau petit melting pot ! Pas besoin de spécifier qu’on n’a pas le temps de s’ennuyer dans la classe.

Pour éviter de créer un besoin de notre présence dans la classe, nous choisissons de bâtir un projet de renforcement du travail en équipe et d’entraide entre les jeunes. L’utilisation du système va se débuter lors de notre départ. Nous sommes dons en charge de la mise sur pied. Avec l’aide d’un ingénieur mécanique connu, nous faisons un gros tableau sur un plywood de 4 par 10. Le tableau va servir à installer les montgolfières que chaque jeune aura construit. Un mécanisme va permettre de faire monter la montgolfière à chaque fois que le jeune va effectuer un comportement désirable selon les objectifs choisis par l’enseignante. Après 10 petites montées, la montgolfière sera bloquée par un mécanisme, le jeune devra donc aider les autres du groupe pour que tout le groupe atteigne le plus rapidement la première étape. Lorsque tous les jeunes sont à l’étape, une clé géante peut être retirée du tableau pour être en mesure de lire la récompense du groupe. Il y a 4 étapes pouvant comporter différents défis pour le groupe avec chacun une clé récompense qui se débarre.

De leur côté, les jeunes ont trouvé le nom de leur Club pour leur bon travail d’équipe. Évidemment certains votaient pour le Club des Mongoles mais heureusement le Club des Aigles fut accepté par la majorité. On rencontre les jeunes en moyenne deux fois par semaine pour la construction de leur merveilleuse montgolfière. La nacelle est construite en bâton de pop sicle. Deux modèles différents leur sont offerts. Évidemment, nos 3 troubles de motricité choisissent la plus difficile à construire mais ils sont bons… surtout très motivés par LEUR club. Surtout depuis qu’ils ont reçu leur carte de membre officielle pour Noël. Pour construire la nacelle, on aborde en parallèle un système de résolution de conflit utile pour le travail en équipe. L’enseignante semble surprise de voir leur habileté pour s’entraider

Le ballon est construit à l’aide de papier mâché. Ça dégouline partout dans le local mais les enfants s’amusent. Depuis que nous leur avons dit qu’ils devaient être sales pour prouver qu’ils travaillent forts, ils réclament (à juste titre) que nous aussi trempons les mains dans la gibelotte. Il va rester à tout peinturer après un séchage intense exigé après l’énorme quantité de colle qui recouvre leur montgolfière. En parallèle avec cette étape, on aborde l’autorégulation. Il s’agit simplement de leur montrer une certaine méthode de travail qui ne semble pas leur être très naturelle.

La semaine suivante il s’agit de se construire chacun personnage à partir de leur photo et de découpage dans les revus pour se découper un corps à leur image. En parallèle nous travaillons maintenant l’estime de chacun. Ils vont présenter leur qualité et leur caractéristique positive à la classe.

Avant le départ, il reste à présenter le gros tableau de renforcement où chacun aura le plaisir d’y installer sa précieuse montgolfière. Après notre départ nous n’aurons pas la chance de voir les petites montgolfières monter dans le ciel. Une chose est certaine c’est que nous garderons un merveilleux souvenir des petits yeux brillants qui regardaient leur montgolfière se construire au fil des semaines.

Nous penserons longtemps à la petite qui cherchait désespérément notre attention en s’inventant des minis trous au bout de ses doigts et qui nous serrait dans ses bras à Noël aussi fort qu’elle pouvait. La petite qui voulait nous compter une bonne joke dans un moment de discussion. Sa joke commençait par  » il était une fois trois organes génitaux, un positif… » Nous n’avons jamais su la fin à cause de la cloche… Je pense que ce n’est pas pédagogique de lui demander la fin de sa joke (désolé). Il y avait le jeune qui répondait automatiquement Lamborghini à toutes nos questions qu’on demandait… Sans oublier le jeune en grande difficulté de motricité à qui l’on avait demandé d’insérer des grains de riz dans un mini ballon. Il persévérait depuis longtemps sans jamais en réussir un seul. Il y avait notre grand coco qui a impressionné Martin car il expliquait qu’il modifiait des fichiers à l’ordinateur. On a rapidement réalisé qu’il déplaçait des objets dans un logiciel de dessin ou changeait simplement la couleur d’une image.

Tant de souvenirs cocasses sur ce groupe de jeunes hétéroclites qui ont appris à vivre et apprendre ensemble de façon surprenante qui pourrait en montrer à bien des adultes. C’est à travers les préjugés et les jugements sévères qu’ils nous témoignent qu’ils ont tous un grand cœur et un désir de faire parti d’un groupe en mettant les efforts nécessaires. C’est en leur faisant confiance qu’on découvre qu’on peut apprendre beaucoup en leur présence.

Au secondaire, le contrat est très différent. Martin aide un professeur de technologie pour superviser des jeunes de secondaire 2 et 3 à faire des projets de menuiserie. Ils font un projet d’un coffret de sécurité. Plus il y a d’adultes pour les aider et plus le projet avance rapidement et moins il y a de sang ou de doigt de coupé sur le banc de scie… Le prof semble apprécier sa présence.

Pour ma part, on m’a enfermé dans un local plus petit qu’une bécosse pour faire des faces à faces avec les ados aux cheveux bleus. Le directeur pense qu’en quelques heures je vais sauver tous les délinquants de son école. On s’entend pour que j’évalue la source de leur difficulté et faire des recommandations sur les besoins de certains jeunes qu’ils m’ont référé. Je pense que j’apprends plus sur les ados que je suis utile pour les aider à court terme. Mes apprentissages seront utiles pour mes prochains ados que je vais tenter d’aider. (ils sont mes cobayes… !)

Évidemment, je rencontre des ados extraordinaires avec une grande richesse. Je vais garder longtemps dans mon cœur mon coco X (pour la confidentialité). Coco X a rencontré des tonnes de psy dans sa vie alors il est très méfiant. Il me prévient qu’il refuse d’aller en famille d’accueil. Après longue discussion, j’apprends que sa mère est placée pour dépression depuis presque sa naissance. Il rêve d’avoir une mère normale qui soit présente. Il se sent coupable de lui en vouloir par moment… Il a tellement une belle ouverture aux autres et un grand cœur que c’est touchant. Il m’épate lorsqu’il m’explique qu’il voudrait devenir chanteur mais qu’il ne veut pas prendre de drogue. Je lui réponds que Céline Dion ne se drogue sûrement pas. Il me dit simplement qu’il ne veut pas être riche plus tard mais jouer de la musique pour les vrais pauvres comme moi qui pars aider les jeunes en Amérique du Sud. (Il ne se trouve pas assez pauvre de pisser dans une toilette extérieure non chauffée). Parler avec lui c’est comme de découvrir qu’on n’est jamais assez pauvre pour être riche dans son petit cœur d’enfant. Je garde dans mon cœur l’image de ses yeux brillants lorsque je lui apprends que sa mère (malgré sa maladie) lui a confié un cadeau unique que je n’ai jamais rencontré ailleurs : Un amour vrai dans un cœur immense. Il ne répond rien mais son regard me confirme pourquoi je suis en psychoéducation. Ce n’est pas un job c’est un cadeau à temps plein… ou presque… .

Excusez-moi si je trippe autant mais je devais vous confier tout ce qu’on peut apprendre même si nous ne sommes pas à l’endroit où nous avions rêvé… Consolez-vous en vous disant que vous avez lu la version abrégée d’un seul exemple alors que Martin doit insérer dans son horaire quotidien mes histoires d’extrêmes joies tout autant que mes extrêmes discussions… Il a pogné un contrat à temps plein avec moi.

Les activités dans Laverlochère

La vie dans un petit village comporte plusieurs différences avec la grande ville. On s’habitue rapidement à saluer les Laverlochèrelois qui se baladent dans les rues (tout le monde se connaît), on croise les tracteurs qui vont faire leur travail dans les champs et surtout on fait attention à ce qu’on dit puisque tout le village va le savoir en quelques heures. Ici on doit se battre pour préparer nos repas car il y a toujours quelqu’un qui insiste pour nous garder pour le repas. On prend des trucs : On se sauve ou l’on menace de ne plus revenir si l’on ne prépare pas le repas. Tout le monde est extrêmement chaleureux et accueillant…

Pendant nos temps libres, il ne manque pas d’activités à faire dans la région. On a la chance de visiter une érablière et surtout d’avoir tous les détails de construction et de fabrication puisque la bâtisse et le terrain appartient à deux oncles de Martin. Plus tard c’est la visite d’un camp de chasse qui va nous impressionner. Comment attirer les orignaux avec de la pisse de jument en chaleur et se cacher dans des petits abris toute une journée sans bouger ni parler pour ne pas effrayer l’animal. Je ne sais pas comment je ferais pour me taire toute une journée… pourtant la tante de Martin y parvient !

Un exploit dont je rêvais depuis longtemps, je parviens à traire une vache… C’est cool de visiter une étable et surtout l’odeur inoubliable qui se colle à tous nos vêtements. Dans l’étable, je prends le premier chaton que je croisse dans mes bras… plus loin j’en prends un deuxième… après trois chatons le petit cousin de Martin me prévient que si je veux prendre tous les chats qui traînent ici je n’aurai pas assez de bras. Je comprends ce qu’il voulait dire très rapidement… il y en a partout qui cherchent des gouttes de lait qui traîneraient par terre. Pour rester dans la famille des animaux de la ferme, la petite cousine de Martin possède une superbe jument. Je ne connais pas les races mais il parait qu’elle ne manque pas d’énergie… Je suis bien d’accord lorsque je la vois galoper de tous les côtés en bougeant continuellement la tête. J’admire la cavalière lorsqu’elle m’offre de faire un petit tour. Je me sens soudainement petite à côté de cette immense bête. Je ne réussi pas à refuser… le goût de l’aventure est trop fort. On marche d’abord doucement avec la cavalière puis elle me laisse les guides. Je dois contrôler un sentiment de panique qui commence à naître (c’est loin d’être une picouille suiveuse !). Elle part soudain au grand galop lorsque Peanut (son chien) arrive à la course. Ça c’est de la vrai ride de cheval… mon cœur va s’en souvenir…

Conduire le tracteur était une expérience à ne pas manquer mais il n’y a pas trop de stress lorsque les choix de vitesse se nomment escargot ou tortue. La vraie expérience commence lorsqu’on s’assoit sur un quatre roue… Le cousin ne semble pas tripper lorsqu’il se fait tirer sur la sleigh, assis sur une botte de foin… surtout que c’est une femme… de Montréal qui est au volant. Pour ma part je trippe… Martin y too ! Dans les trails, le même cousin à qui appartient la grande terre à bois nous montre des pièges à ours. On peut admirer les squelettes des castors qui servaient d’appâts ainsi que les ravages d’un ours qui se débattait dans le piège. C’est plutôt dégouttant pour des défenseurs de la faune ! Sur la terre à bois le cousin coupe son bois et fait ses planches avec le moulin à scie pour éventuellement se construire un bloc appartement dans la région. Le cousin possède aussi un grand garage où il est équipé autant pour la menuiserie que pour la soudure. Il possède un talent remarquable pour fabriquer à peu près tout ce qu’on lui demande… On apprend à chaque jour en sa présence. Surtout qu’il est d’une générosité incontestable. Il passe son temps à nous aider plutôt qu’à faire toutes ses choses. Sa présence est très agréable! Avis aux femmes intéressées, c’est un célibataire de grande qualité que je vous recommande sans hésitation. Un détail à considérer… lorsqu’il y a un bogue dans le gugu qu’il construit ne soyez pas sur son chemin car les morceaux peuvent voler… Il semble qui lui manque une légère cellule de patience! Ne vous inquiétez pas il sait en rire! C’est donc dans son garage que nous passons la majorité de notre temps. Martin et lui font une belle paire qui se complète : Celui qui réfléchit trop avant de construire et celui qui construit trop avant de réfléchir… Devinez qui est qui!

Noël fut aussi un moment inoubliable dans ce petit village chaleureux malgré le froid. Il y a beaucoup de préparatifs auxquels nous prenons part. Décoration des sapins, du garage, construction de bambi, bouffe, activités spéciales, répétition de musique (guitare et chants avec une bière ou deux…). La veille de Noël consiste en un repas de cinq services. Le seul problème c’est qu’on doit manger avec toutes sortent d’ustensiles. Imaginez manger une salade avec un débouche bouteille, déguster une soupe avec un petit tamis, savourer un repas avec des pinces à salade… une louche… une fourchette à fondu… un pilon à patate ou prendre son dessert avec un fouette! C’est vraiment rigolo surtout que des punitions surviennent à chaque fois qu’on fait un dégât ou qu’on utilise les doigts. Tout le monde à beaucoup rit…! Sans oublier des décorations sur la table vraiment unique même des petits chandeliers en bois, personnalisés pour chaque invité, fabriqué à la main dans le super garage du cousin.

La journée de Noël commence tôt en après midi pour débuter un match de ballon balais avec tous les oncles, les tantes, les cousin(e)s, les enfants… c’est vraiment trippant… Il y a les tours de quatre roues où l’on tire un sleigh rempli de jeunes émerveillés. Je ne sais pas pourquoi mais ils ont mis une certaine Jolène en charge de promener les jeunes dans le bois… Je sais qu’elle a trippé en masse avec la gang de flos. Avant le repas mais dans la noirceur, c’est le moment du rallye en forêt. On doit répondre à des questions éclairés par des flambeaux. C’est toute une aventure surtout avec les réserves de bières que le monde amène dans leur manteau pour faire le rallye. Le monde commence à chanter et marcher croche à la fin… Ensuite on bouffe, on chante, on jase… dans le garage du cousin équipé d’une toilette portative qu’ils doivent vider pendant la soirée. Quand le monde commence à partir, un oncle avec une certaine danseuse connue commence à danser sur les tables. Le monde commence à enlever leur manteaux… le party est pogné dans le garage, ca bouge, ca rit, ca fait les fous… Malheureusement, une tante trop dynamique tombe en bas de la table et se brise le poignet. Nous garderons tous un souvenir inoubliable et nous danserons la prochaine fois sur la terre des vaches… Bon courage à la tante blessée qui a su garder le sourire!

Le Témiscamingue ne faisait pas parti de notre grand rêve mais maintenant il va faire parti de nos bons souvenirs dans notre cœur. Tout le monde nous a accueilli avec tant de générosité et de simplicité que rapidement nous sommes sentis comme chez nous. Tout le monde à sa façon a su nous apporter et nous faire grandir dans notre sabbatique. Oncle R nous a fait rire, danser et chanter, tante RF nous a accueilli les bras ouverts dans sa demeure en acceptant tout le monde sans jugement. Oncle W est comme un enfant au grand cœur avec qui il est agréable de jaser, tante WF a toujours une histoire cocasse à nous raconter et une idée pour s’amuser. Le cousin C du garage est d’une générosité incontestable avec qui l’on va toujours rire. La cousine L est d’une grande douceur et compréhension envers les autres, le cousin G sait toujours nous faire rire et participe à tout ce qu’on lui propose. La petite cousine V nous émerveille avec sa belle voix et sa patience, le petit cousin D est très travaillant et intéressant à écouter. Il reste Peanut le labrador noir qui a adopter notre van et qui se couche dans notre lit en attendant qu’on l’amène en balade ainsi que Capucine (la chatte) qui partage notre domicile et nous accueille maintenant chaleureusement… Il y a tous les autres que nous avons rencontrés à l’occasion qui nous on fait découvrir la région… Un gros merci à tous ceux qui on sue nous accepter du jour au lendemain.

Note du cousin

« Bon on va parler du cousin et de sa petite amie de la ville qui sont venus nous visiter, c’est vrai qu’ils viennent de la ville et on s’en aperçoit très vite mais ce n’est pas grave, c’est du ben bon monde pareil. Au moins ils ont fait l’effort de venir jusqu’ici pour mieux se connaître et en plus de visiter une région du Québec que tout le monde ou presque situe entre la Baie James et le pôle Nord si ce n’est carrément pas en Ontario. On les aime bien quand même. Mais avez-vous déjà pensé à coucher dans une Vanagon Volkswagen qui n’est même pas isolée. Surtout quand il fait comme température à peu près 30 degrés sous zéro presque tout le temps. En tout cas comme passe temps en voyage, ca doit être drôle des bout, car il y avait des petits problèmes mécanique de temps en temps, ce qui m’a fait penser que leur véhicule était mieux à la chaleur qu’au froid. Je peux vous dire que cela aurait eu pour but de retourner deux cadavres gelées vers la grande ville de Montréal. Cela dit, on leur a trouvé une bonne petite place au chaud, au moins ils garderont un souvenir plus réchauffant de nous autres. On est peut-être loin de la grande ville mais la civilité, on connaît très bien. Remarquez que même si on est civiles, il y a des gens, surtout un que je connais qui aurait du coucher dehors à la première visite, on aurait peut-être été mieux de retourner un cadavre que de s’emmerder avec. Je l’espère en tout cas. Pour ma part, j’ai très apprécié de les voir, cela m’a permis de les connaître mieux. Ils m’ont fait bien rire. Le cousin avec sa fameuse question « POURQUOI », surtout vu son âge, mais cela ne servait qu’à démontrer son grand intérêt pour toutes les choses qui l’entouraient. Très bon point pour lui, mais il connaît autant de choses que n’importe qui, sauf que sa soif de savoir ne finira probablement jamais. Puis il y avait sa petite amie, une de la ville, qui me faisait rire avec son « eh, man », une vraie toff, mais très émotive en même temps. C’est la match de mon cousin, ils se complètent bien car lui il pense et elle, elle agit. Lui il conçoit et elle, elle rechigne, car il faut que vous sachiez que la finition n’est pas le plus stressant pour lui, mais que pour elle c’est ce qui compte dans toute chose. En tout cas , j’espère que leur séjour aura été très apprécié de leur part, et il qu’ils seront toujours les bienvenue dans notre beau coin perdu du Québec. Je leur souhaite un très beau voyage en Amérique du Sud et du succès dans leur projet d’avenir ».

CIAO,CIAO

du cousin

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