Le Vietnam – I – Sud

Nous sommes millionaires

C’est avec beaucoup d’émotions et d’excitation que nous prenons l’avion en direction du Vietnam. C’est un peuple avec une histoire touchante dans un continent qui me fascine. Notre premier constat en transférant notre argent dans la devise vietnamienne : Nous sommes millionnaires! Les enfants aiment compter nos milliers et nos millions de Dong que nous avons en notre possession. (1$=20500 Dong).

Rencontre sociale

Malgré que nous arrivons tard à notre hôtel, nous sommes vraiment contents de revoir nos amis Australiens qui nous y attendaient. Les échangent sont toujours enrichissants et amusants. Le lendemain matin, c’est à notre tour de braver nos heures de sommeil pour un dernier au revoir avant leur départ en avion. Catherine, mon amie de voyage écrit présentement un livre sur « les voyages avec des enfants ». Elle souhaite ma collaboration alors je suis contente d’avoir l’occasion de se recontacter pour échanger. Ce fut deux brefs moments qui nous rappellent combien c’est agréable d’entretenir des liens sociaux.

Le médical

Notre première journée entière au Vietnam est consacré au médical. C’est une bonne façon de visiter un pays et d’en évaluer sa salubrité. Résultat : Loïkim trouve que les dentistes sont gentils et ne font pas mal pour réparer un plombage tombé. Maëlie trouve que l’hôpital est aussi propre que Ste-Justine pour sa prise de sang mensuelle, Martin et moi constatons que le coût des soins est très abordable. Notre médecin nous annonce avec joie que la condition de Maëlie continue d’être stable. Internet nous informe que la perte de cheveux de Kaïlane n’a rien de grave… Surtout s’il y a de grands changements dans la vie de l’enfant pour justifier un surplus de stress… Finalement, depuis que Médrick a reçu son appareil dentaire par la poste, ses dents se sont réadaptées malgré le long délai. Donc, que des bonnes nouvelles pour débuter l’exploration du pays. Les déplacements sont relativement rapides et simples. On se fait presque comprendre. Je pense que nous allons adorer! Martin a même réussit à faire réparer deux paires de sandales sur le coin d’une rue en quelques minutes!

La crise de la quarantaine?

En après-midi, nous partons explorer un marcher typique dans la ville de Ho Chi Minh. Je dois me confesser… Je commence à développer un intérêt pour le magasinage. Je me fais peur! Je ne sais pas si c’est la crise de la quarantaine ou les prix ridiculement bas qui me transforment mais je ne me reconnais plus. Je pense déco maison et coquetterie féminine! Je porte maintenant une chaine, un bracelet et… une chaine à la cheville… avec des grelots, sans oublier des sacoches! Mais le comble de la dépense, ce sont mes 5 bikinis… Comment j’ai pu porter le même pendant 15 ans et maintenant ressentir un besoin d’en acheter… 5 dans la même heure! J’ai même envisagé de me faire faire une manucure sur place. Les enfants rigolent, Martin me regarde amusé et moi… Je capote d’avoir dépensé un million de dong (moins de 50$)!

Au retour des emplettes, nous observons un nouveau jeu dans un parc. C’est un genre de aki avec un ressort et des plumes. Nous tentons de développer nos talents lorsque les pros arrivent et nous dégagent de la place pour nous offrir une démonstration impressionnante. Nous devenons des spectateurs captivés en compagnie d’une commentatrice sportive, muette et sourde (trace de la guerre). Qui nous mime ses explications sur la ville et ses habitants. J’aime toujours partager des moments avec les locaux, surtout quand la langue n’est même plus un obstacle!

L’histoire de la guerre

En ville, nous passons maintenant aux choses sérieuses. Nous amenons les enfants pour visiter le musée de la guerre du Vietnam. Plusieurs personnes nous recommandent de ne pas amener les enfants pour éviter la dureté des images. Nous choisissons de bien les préparer et leur expliquer la réalité. Ils pourront chacun observer selon leur capacité. Ils ont évidemment trouvé certaines pièces horribles et parfois souhaiter attendre à l’extérieur mais il semble que les images ont vraiment aidé à leur compréhension. Leurs questions étaient nombreuses mais très pertinentes. C’est une journée riche en histoire!

Le lendemain, nous avons poursuivi le cours d’histoire en allant visiter les tunnels de Cu Chi. La visite était encore plus concrète. Elle permettait d’observer les différents pièges utilisé par les Vietnamiens ainsi que les tunnels où ils vivaient et se cachaient des Américains pendant de nombreuses années. Les enfants ont réalisé l’ingéniosité des Vietnamiens et leur détermination. La visite aidait à se mettre dans leur peau. Dans les tunnels, on expérimentait la chaleur, la proximité, l’exigence physique, le bruit et même une parcelle des émotions qu’ils pouvaient ressentir. Les adultes pouvaient même tirer avec les carabines ce qui augmentait l’ambiance sonore.

La guerre racontée par les enfants

Kailane : La guerre, c’est quand les méchants et les gentils ne trouvent pas des bonnes solutions pour régler leur chicane.

Loïkim : Au Vietnam, ils ont fait une guerre parce qu’il y a une partie qui voulait mettre l’argent qu’ils ramassent dans un gros plat (communiste) et les autres ils voulaient le contraire. Alors une partie du Vietnam a fait des tunnels sous terrain pour se cacher.

Maëlie : Aujourd’hui, je suis allée voir le musée de la guerre du Vietnam. La guerre est à cause des américains. Une partie des vietnamiens sont communistes et les américains ne le sont pas. Les américains voulaient acheter leur tungstène. Ce sont des matériaux qui valent chers. Mais les vietnamiens ne voulaient pas leur vendre. Donc les américains ont fait la guerre. Mais ce n’est pas juste pour ca. Les américains voulaient que toute la terre soit démocratique. Les américains croyaient gagner la guerre en un mois et ce serait fini mais après 11 ans ils ont abandonné.

Les américains avaient plein d’armes, de gros hélicoptères et des avions de guerre. Les vietnamiens ont tout de même gagné car ils connaissaient bien leur territoire. Ils ont fait des pièges et des cachettes sous terraines pour mieux se cacher des américains. Les américains ne savaient pas où lancer les bombes parce que les vietnamiens étaient tous dispersés dans la jungle. Les vietnamiens se camouflaient très bien.

Puisque les américains n’étaient pas capables de gagner la guerre, ils ont décidé de faire des mélanges chimiques et inonder le Vietnam de produit toxique. En conséquence, les gens mourraient ou brulaient. Ceux qui ont respiré le produit toxique et qui sont encore vivants, leurs enfants auront une malformation. Soit ils manqueront un bras ou une jambe, soit ils sont aveugles ou ont une grosse bosse dans le dos. Malgré tout, les américains ont tout de même perdus la guerre.

Médrick : Au Vietnam, il y avait eu une guerre entre le Vietnam du sud et celui du nord. La guerre avait eu lieu parce que leurs manières de gouverner étaient différentes. Le Vietnam du sud démocratique et le Vietnam du nord communiste. Les États-Unis ont apporté par bateaux plein d’armes, d’hélicoptères, d’avions et de tanks au Vietnam du sud et la Russie a apporté des armes mais beaucoup moins au Vietnam du nord. Par exemple, malgré leur manque d’armes, ils étaient très intelligents. Ils ont mis plein de pièges et ils se cachaient très bien. Le Vietnam était dans la jungle. Le camouflage était leur spécialité. Ils creusaient des trous, s’y cachaient et les gros avions ne les voyaient pas alors il suffisait de sortir un gros bazouka et l’avion explosait. Quand le Vietnam du sud a vu qu’il allait perdre, alors les américains ont inventé une sorte de peinture orange qu’ils lâchaient en avion. Tous ceux qui respiraient cette peinture (agent orange) mouraient ou bien leurs enfants devenaient déformés. Malgré la peinture, après 12 ans de guerre, les américains qui soutenaient le Vietnam du sud a fini par abandonner. Le Vietnam du sud et du nord avait placé des mines dans le sol et elles n’ont pas toutes explosées alors il y a encore des gens qui meurent.

Les tunnels dans la ville de Cu Chi sont un réseau de 450 km. Il y a trois étages de profondeur. Le premier étage est pour les soins, la cuisine, pour dormir, donc c’est là qu’ils vivaient. Le deuxième étage était pour se protéger quand il y avait des bombardements. Puis la troisième était très petite pour avancer, il fallait ramper. Cet étage est à dix mètres de profondeur. A chaque mètre environ, il y a un virage parce que si quelqu’un les poursuivait, il fallait pouvoir vite prendre un chemin puis un autre tandis que s’il n’y avait pas beaucoup de virages, l’ennemi avait le temps de tirer la personne qu’il poursuivait et il avait le temps de voir quel virage il prenait. Il y a aussi plusieurs pièges dans les tunnels. Tous les tunnels étaient au Vietnam du sud mais ceux qui étaient à l’intérieur étaient des Vietnamiens du nord (Viet Cong). Toute la nourriture venait d’un chemin secret dans la forêt qui partait du nord.

Il fallait que le Vietnam du nord soit très intelligent et stratégique pour pouvoir battre toutes les armes des américains. Par exemple, les géants missiles de 10 000kg qui n’explosaient pas étaient ouverts par les vietnamiens du nord. Avec tous les produits qu’ils y a dedans, ils pouvaient au moins faire mille mines gratuitement.

La vie sur le Delta du Mékong

Nous passons maintenant aux visites plus culturelles. Nous passons deux journées dans le Delta du Mékong. Sur le chemin, nous en profitons pour visiter une usine qui emploie des ouvriers qui ont été victime de l’agent chimique orange pendant la guerre. Les œuvres sont magnifiques, on se laisse donc tenter!

Sur le Mékong, nous apprécions d’observer la vie très active qui se déroule sur le delta. C’est une autoroute aquatique entre les habitations et les commerces.

Deux journées très remplies qui alternent entre promenade en bateau à moteur ou petit bateau à rame. Nous visitons et dégustons des produits locaux à base à miel ainsi que le vin de riz avec marinade de cobra. Il y a aussi visite et dégustation de bonbons à la noix de coco ainsi que des fruits et de la musique locale. Nous observons également une usine de transformation du riz et celle des nouilles à base de lait de riz. J’ai adoré visiter l’école dans l’un des petits villages. Beaucoup d’informations sur les meurs et coutumes du pays nous sont transmises.

Le moment le plus attendu est la promenade autour des marchés flottants. Chaque bateau portant son drapeau de fruits ou de légumes pour indiquer ce qu’il vend. Nous profitons des lieux pour déguster de savoureuse brochette d’ananas vraiment très fraîche.

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Entre les deux journées, nous profitons d’une soirée et d’une nuit chez l’habitant. C’est une expérience que j’adore et que je voulais faire connaître aux enfants. L’ambiance était parfaite avec notre petite hutte en paille sur le bord du delta. Moment pour faire des contines avec les enfants de la famille et déguster un petit alcool fort entre touriste de chaque coin de la planète.

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Ces journées organisées sont toujours des occasions inoubliables de découvrir un pays tout en rencontrant d’autres touristes passionnés d’aventure. Nous avons donc socialisé entre autre avec un couple de franco ontarien, un suisse et une française. Une belle brochette de langue française autour du monde. Les enfants adorent ces contacts. Kaïlane les appellent ses amis. Elle a même repoussé les limites de sa gêne en passant presque 5 heures de bus avec ses nouveauxamis pour le retour.

Par Médrick : Durant notre voyage au Vietnam, nous avons visité de nombreuses régions dont le Delta du Mékong qui se situe complètement au Sud ouest du pays.

Au Delta du Mékong, nous sommes allés dormir chez l’habitant. Cela signifie dormir dans la maison d’un habitant de la campagne. Quand on dort chez quelqu’un, il y a toujours 4 ou 5 assiettes lors des repas et nous pigeons dedans. Il y a souvent une assiette avec un poisson entier, un autre avec des légumes, une avec de la viande comme du porc, du bœuf ou du poulet et il y a toujours, toujours, toujours un gros plat rempli de riz. De temps en temps, il y a des patates ou des rouleaux de printemps, c’est le choix du cuisinier.

Il y avait aussi une petite rivière qui nous avons descendue dans une petite barque. Cette petite rivière se jetait dans une beaucoup plus grande où il y avait des poissons éléphants, des dauphins d’eaux douces et des raies. Mais nous ne les avons pas vu…


Nous avons fait plusieurs arrêts : Une où il y avait une dégustation de fruits avec de la musique vietnamienne. Nous avons gouté le fruit de la passion, l’œil du dragon et quelques fruits étranges. Un autre arrêt a été un endroit où du monde fabriquaient des nouilles de riz. Pendant que nous allions à une autre place, nous avons croisé des marchés flottants où nous avons mangé un ananas fraichement épluché. L’endroit suivant, il y avait presque juste de la noix de coco. La maison était en bois d’arbre de noix de cocos. Les objets étaient en noix de cocos mais cet endroit était surtout réputé pour ses délicieux bonbons à la noix de coco emballé dans un papier de riz. Le dernier arrêt a été « l’hôpital » de riz. Ils ne réparent pas les grains de riz coupés… mais enlèvent la coquille qu’il y a sur le riz. Il y avait à peu près six sortes de riz. Le Vietnam est le plus grand producteur de riz au monde. En faite, c’est la ville de Sapa, dans le nord ouest qui fait le plus de riz. Il pousse dans les rizières en forme d’escaliers. Le Vietnam produit du riz pour toute l’Asie et dans quelques autres pays. Le Vietnam a autant de riz parce qu’il réussit à faire trois récoltes par année.

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Le Vietnam – II – Plages

Planche à voile et belles rencontres à Mui Ne

Après de nombreuses heures de route dans un étrange bus à deux étages et une engueulade avec le chauffeur qui refuse de nous débarquer au bon endroit tel que convenu, ainsi que quelques heures à trouver le bon hôtel, au bon prix, au bon endroit, nous arrivons finalement au paradis de Martin. Ouf…! Pas toujours facile les transitions!

Comment espérer plus parfait qu’un hôtel sur le bord de l’océan avec du vent au cœur du Vietnam. Tous les ingrédients sont réunis au même endroit pour plaire à tout le monde. Du vent doux le matin pour les enfants, ensuite la mère… peu habile dans les vagues qui part s’échouer plus loin et finalement le pro qui plane dans un décor de rêve. Pendant que je dévore un bon roman et que les enfants trippent dans les vagues et le sable.

Les premières soirées se terminent en agréable compagnie avec une famille de québécois qui vivent en Afrique (Guinée). Les enfants s’amusent et socialisent depuis deux jours avec leurs garçons! Ensuite, nous rencontrons une autre famille de québécois qui semble avoir un parcours similaire à nous et qui parcours l’Asie avec leurs deux filles. C’est génial de remplir un resto de francophone avec huit marmailles qui jouent à la tague entre les tables!

C’est tellement agréable d’être en bonne compagnie que nous passons une journée avec une des familles à sillonner les villages autour de Mui Ne en scooter. Quelques arrêts pour observer les pêcheurs ou marcher dans les canyons rouges.

Ou balade originale…

L’aventure devient encore plus exotique en évitant les troupeaux de vaches dans les rues pour se rendre dans les dunes. Sans oublier les débarques dans le sable mou et la panne d’essence de Martin!

Le clou de la journée est sans contre dit les courses de quatre roues dans les dunes de sable blanc. Les deux grands ont vraiment adoré l’expérience de la conduite autant à deux roues qu’à quatre roues. Par contre, le défi fut de conduire la moto avec une Kaïlane qui somnolait au vrombissement du moteur! Merci à Médrick qui soutenait sa petite sœur endormie.

Pour conclure ces journées dignes des images du canal Découverte, nous passons un dernier avant-midi en compagnie de nos compagnons de voyage. Nous participons à des cours de cuisine Vietnamienne. Au menu : soupe Pho au bœuf, crêpes aux crevettes, rouleau printanier au césam ainsi que salade de fruits de mer. Les deux mères observaient les apprentis cuistots avec grande fierté pour leur ouverture aux nouvelles saveurs ainsi que leur travail d’équipe : Loïkim avec Anne-Sophie, Maëlie avec Gabrielle et notre unique mâle Médrick avec Kaïlane… Pendant que nos hommes…? Relaxaient paisiblement…! Ce fut un vrai plaisir pour tous nos sens…!

Seulement deux petits inconvénients : Premièrement, Martin sous estime l’effet du sable qui frotte à l’intérieur de son maillot et qui irrite son principal cerveau. Pour bien le protéger la deuxième journée, il doit enfiler mon vieux bikini pour mieux retenir son équipement… Tout un mâle qui se cache sous son maillot!!! Deuxièmement, nous avons droit à professeur Hitler en personne qui cherche à nous aider en nous faisant la leçon chaque fois que nous ressortons de l’eau en planche à voile. Je pense qu’il a besoin de dominer et de crier ses ordres pour s’assurer que nous avons bien compris que nous sommes vraiment des nuls et que nous devons lui obéir pour réussir. Je ne pense pas que nous ayons suivi le même cours sur la motivation et le plaisir d’apprendre! Avec un brin d’humour, nous avons fini par le trouver distrayant… mais pas Médrick qui le regarde avec son air méfiant!

Transition… le grand défi après la vie paisible…

Comme toute bonne chose doit avoir une fin pour se diriger vers un autre plaisir, nous devons quitter Mui Ne que nous avons tant adoré. Avant de se rendre à notre prochaine destination, nous devons affronter les transports en commun. C’est toujours aussi agréable de parcourir 200 km en 6 heures avec 4 enfants qui s’ennuient ou vomissent à cause des caprices de la route ou des chauffeurs…! Nous coupons donc notre destination finale avec une pause de 24 heures à Nha Trang avant de poursuivre en direction de Hoi An. Nous profitons tout de même de cette pause pour explorer la belle plage avec ses énormes vagues…

Hoi An : Les artisans me replonge dans la crise

Nous avons seulement deux journées pour explorer cette ville aux nombreux artisans alors nous enfilons des « mopettes » et partons à la découverte. Ce n’est pas une nuit avec 13 heures de route, coincé dans un autobus, à rêver de carambolages qui va nous empêcher de profiter pleinement de chaque minute!

On débute avec la visite d’un atelier de confection de lanternes. Les enfants peuvent s’impliquer dans la confection créative et rapporter leur œuvre à la maison.

Ensuite, nous poursuivons avec la recherche d’un bon atelier de couturières pour faire ajuster mes maillots de bain sur mesure. Je me permets un peu de coquetterie pour faire découvrir le métier aux enfants. De toute façon, les filles ne sont jamais malheureuses lorsque je magasine et qu’elles en profitent pour découvrir de nouveaux styles vestimentaires.

Finalement, nous visitons un petit village de fabricants de poterie… Là aussi, les enfants ont le plaisir de « mettre la main à la pâte »! On se croirait dans le célèbre film « Fantôme d’amour ».

C’est une journée artistique de manipulation qui a comblé tout le monde mais vraiment captivé notre Loïkim… « C’était une journée parfaite » comme elle dit! Petit souper romantique en gang sur le bord de la rivière aux mille lanternes colorées accompagnés par les mille vendeurs de bébelles dans la rue!

Le lendemain, nous poursuivons la tourné des artistes. Nous poussons l’audace en partant sur une île absolument pas touristique pour observer des menuisiers au travail. Les bibelots autant que les meubles sont faits à la main. L’ampleur des détails et du temps investit est captivant. Nous avons vu une sculpture comportant mille dragons gravés qui avait reçu un prix!

Nous profitons de cette escapade pour circuler dans les étroits sentiers de campagne en espérant retrouver notre chemin du retour. Les grands ont particulièrement apprécié qu’on leur permettre de conduire seul la moto après quelques petits cours de base. Médrick s’est même transformé en taxi avec un passager qui lui demandait de le reconduire à la ville car il était blessé. Un choc culturel comme je les adore en vivant au cœur de la réalité Vietnamien des campagnes.

De retour à la ville, c’est l’autre choc culturel qui se poursuit… Ma crise atteint son apogée en magasinant des jupes sur mesure. Qu’est-ce que je vais devenir?

Par Loïkim : À Hoi An, on a fait 4 choses. LA première est les sculptures en bois. C’est très joli. J’ai même essayé. La deuxième est la lampe chinoise. On en a même fabriqué et la mienne est jaune. La troisième est la poterie. C’est comme de la pâte molle qui tourne sur une planche de bois. Elle tourne avec le pied de la madame. La quatrième est la couture. J’ai fait fabriquer des pantalons éléphants. J’ai aimé visiter Hoi An en moto!

Réflexions et observations culturelles

Nous prenons un petit vol intérieur entre Danang et Hanoi pour s’éviter trop de transport pénible de suite. Pour la journée je suis principalement occupé à réduire nos bagages de moitié pour être plus léger pour prendre le train. Pendant ce temps, Martin doit gérer LA SITUATION du train. Il est enragé! Nous venons d’apprendre que la dame de l’hôtel qui voulait absolument s’occuper de nos billets à eu la brillante idée de nous réserver des billets en classe bétail sur des planche de bois mais en nous chargeant le prix du luxe… Son profit pourra sûrement la faire vivre pour quelques mois!

Pour oublier la situation, qui a même énervé les enfants, nous partons explorer la ville. Nous profitons de ce temps peu structuré pour leur faire réaliser que la grande majorité des gens sont accueillants, chaleureux, aidant et très agréables.

Ensuite, nous discutons des moyens de transport. D’abord, pour la marche à pied, nous commençons à devenir habiles. Nous prenons exemple sur les guerriers romains avec leur formation de tortue. Il faut traverser sans hésiter et avoir des yeux tous le tour de la tête pour éviter les motos et les véhicules qui arrivent dans tous les sens. Ensuite, nous avons évidemment une préférence pour l’avion qui est rapide et généralement luxueuse. Le taxi est pratique mais l’autobus plus économique pour les longues distances si nous aimons se faire brasser. Il reste le train qui pourrait être agréable pour dormir à condition de ne pas se faire gérer par une arnaqueuse. Notre coup de cœur est sans aucune hésitation la moto pour le plaisir et l’avantage de sa simplicité pour se déplacer en ville. Nous prenons conscience que le sens du mot routine cette année est comme inexistant. Parfois on se lève à 5 heures pour prendre l’avion et dans la même journée nous partons à 21 heures pour une nuit de train avec des taxis et des bus entre temps. Nous arrivons parfois à 4 heures du matin en ville pour des transferts… Les enfants nous surprennent en suivant le rythme comme si tout était normal. Vive la capacité d’adaptation.

Finalement, nous philosophons sur la nourriture. Nous apprécions généralement les mets vietnamiens essentiellement composés de riz ou de nouilles. La soupe Pho est au centre de leur alimentation. Les enfants commandent parfois des spaghettis ou des hamburgers mais ils sont inévitablement déçus. Ce n’est vraiment pas leur spécialité. Tant qu’à Martin, il panique à chaque fois que j’insiste pour que nous mangions sur le bord de la rue ou dans les marchés avec les gens locaux. Pourtant c’est toujours bon au goût et excellent au portefeuille.

Martin : j’ai l’air dédaigneux hein? Je vous mets au défi d’aller manger dans ces endroits. Nous avons vu des cuisiniers pas de dents goûter la soupe dans le bol avec la même cuillère avant de la remettre au client. Sans oublier que l’expression « arrête de te fouiller dans le nez » peut être pris directement au sens littéraire par les gens qui manipulent notre nourriture. On peu aussi ajouter la femme qui enlève les poux de son homme au dessus des chaudrons pendant la cuisson. Soupe aux crottes de nez aux petits poux au menu chaque soir…

Bref, il ne faut pas trop y penser. On observe évidemment la faune à travers les mets préparés. On s’habitue aux lézards sur les murs, les chats, les chiens et les poules font partis de la norme sous nos pieds. Par contre, je ne suis pas convaincue d’apprécier le rat qui déambule entre les étagères et les chaudrons de la cuisine… Bonne appétit! Nous ne sommes pas malade alors il faut croire que l’inde nous a fourni de bons anticorps…

Après toutes ces réflexions, j’étais prête à profiter de ma crise de coquetterie pour dépenser dans les rues. Comme Martin n’avait pas encore digéré ses surplus de dépense pour le train, il a choisi une magnifique rue pour éteindre mon goût du shopping. Les artisans… de pierre tombale m’ont aidé pour résister à la tentation!

Après la gestion des traitements de Maëlie à l’hôtel (parce que c’est nettement plus acceptable que dans une gare). Nous partons affronter notre nuit dans notre train économique… dispendieux! Nous étions tellement épuisés que nous avons oublié la crasse et la dureté du lit.

Le Vietnam – III – Montagnes et mer

Sapa : Petit choc météo

Nous utilisons pour la première fois notre grosse valise avec nos vêtements chauds (souliers, polars, manteaux, tuques et mitaines…). Pour affronter le brouillard et le froid des plateaux montagneux des rizières, nous sommes très heureux d’être bien emmitouflés. Dès notre arrivée, nous sommes sous le charme des minorités ethniques très colorées qui sont accueillants et magnifiques. Déambuler dans la ville et à travers le marché dans la bruine et le brouillard donne une ambiance mystérieuse et surréelle. La nuit, le feu du foyer et le grille pain (genre de grosse fan de lumière chaude) comme dirait Loïkim sont très utiles pour se réchauffer.

Martin a découvert une école pour décrocheur dans le village. L’école a pour mission de permettre aux minorités de s’insérer dans la société en leur offrant une dernière chance de scolarisation. Nous sommes très contents de participer en offrant une après-midi de bénévolat pour aider les jeunes à développer leurs habiletés en lecture d’anglais. Nos enfants ont aussi la chance de participer et d’observer la détermination des élèves à apprendre malgré que certains de leurs parents ne soient même pas en accord avec leur choix. C’est comme un désir personnel de vouloir s’offrir un avenir meilleur. Notre contribution à l’école fut modeste pour les élèves mais l’expérience fut riche pour nos enfants. Je me questionne même sur la possibilité de créer une alliance avec l’université de Montréal pour faire des stages dans cette école. Je pense que j’aimerais l’expérience de m’impliquer encore davantage… C’est à développer!

Pour la suite de notre aventure à Sapa, nous avons décidé de faire confiance à une dame dans la rue qui vient des villages des minorités ethniques, les H’mongs. Elle nous propose deux journées dans les villages et une nuit chez elle avec sa famille. Les détails de notre excursion ne sont pas trop clairs mais nous décidons de lâcher prise et de lui faire confiance.

Après une première heure de marche nous commençons à douter de notre choix. Les enfants sont déjà épuisés et Kaïlane a un rythme vraiment lent. Nous pensions faire la visite avec des motocyclettes mais il semble que le chemin sera encore très long. En fait, nous comprenons que nous aurons 10km de marche ardu à travers les montagnes, la bouette et le chocolat de buffalo. La dame qui se nomme May nous propose de téléphoner à son mari pour qu’il vienne chercher la petite en moto. Martin s’évite ainsi 3 km de marche. Pendant le trajet, nous croisons des enfants de 3 et 4 ans seul qui marche sur le bord de la route plus d’une heure matin et soir pour aller à la garderie. Ces rencontres vont changer ma vision de notre aventure ainsi que celle des enfants. Nous sommes maintenant tous fiers de marcher comme les habitants et de réaliser l’ampleur de leur défi physique quotidien. Nous croisons de nombreux enfants qui transportent des charges énormes pour de très longue distance pour contribuer aux corvées quotidiennes de la famille. Nos enfants sont très ouverts et empathique à tout ce qui se déroule autour de nous. Il semble que la marche nous permet d’être plus près de la réalité des gens. Nous avons presque la sensation de partager un petit bout de leur existence. Les gens sont tous extrêmement souriants et accueillants. Pendant la promenade, nous sommes accompagnés par de nombreuses marcheuses qui font le chemin avec nous et qui agrémente la journée de leur présence. Elles fabriquent des animaux avec des brindilles au grand amusement de nos enfants.

En route, May nous fait découvrir les différentes ressources de sa culture. Nous voyons comment écraser le maïs avec un moulin à eau et le moudre avec la force humaine. Les enfants peuvent en témoigner. Nous voyons aussi comment tisser le chanvre et le teindre en bleu avec les fleurs indigos. May m’offre même quelques graines de son plan de chanvre en me disant qu’elles feront de beaux plans de marijuana. Je ne suis pas certaine que les douaniers seraient du même avis. Nous visitons des écoles et un hôpital.

En marchant, nous avons l’impression de se situer quelque part entre le temps des hommes des cavernes et notre civilisation moderne. Les habitants construisent une route de béton avec leur bébé sur le dos. Les enfants nus qui courent et les chiens ou les cochons qui laissent leur trace sur le béton frais. Chaque maison est aussi fascinante à observer. Sans fenêtre avec une seule pièce chauffée par un feu qui est central pour ainsi cuisiner par terre. Nous sommes plus près d’une étable que d’une maison. Mais ce qui est commun, c’est la chaleur humaine qui s’en dégage et l’esprit d’entraide entre les habitants. J’oscille entre les admirer et souhaiter vivre parmi eux et la pitié de vivre dans des conditions aussi précaires.

Après notre longue journée de marche, il nous reste une dernière montée escarpée pour finalement arriver chez May. En étant plongée au cœur de la campagne dans des conditions préhistorique, avec ma famille… Je réalise un rêve. J’ai l’impression que c’est ma plus belle journée. Martin est bien content pour moi et m’informe qu’il est vraiment au maximum de ce qui lui est possible d’endurer comme condition!

Le plus fantastique c’est de pouvoir vraiment s’immerger dans leur vie l’espace d’une soirée qu’ils nous offrent généreusement. Martin : à condition d’être généreux $ à notre tour 😉


Nous faisons donc la connaissance du mari de May qui est très chaleureux et gentil. Ensuite, les enfants passent une partie de la soirée à construire avec la boue et des morceaux de branches des constructions imaginaires avec leur fils de 7 ans. Tous les animaux de la ferme sont aussi au cœur du plaisir des enfants. Entre la poursuite des poussins, nourrir les cochons, flatter les chats et jouer avec les chiens, ils n’ont pas le temps de s’ennuyer. De mon côté, je tente de m’impliquer dans la cuisine pour aider mais mon offre semble les offenser. Ils souhaitent me recevoir. Par contre, la femme de son grand garçon accepte que je m’occupe de son poupon de 5 mois qui pleurniche pendant qu’elle cuisine. Ma fibre maternelle est comblée avec cette petite poupée magnifique qui semble apaisée à mon contact. Mes filles sont folles de joie de cajoler un bébé. Par la suite, Maëlie se préoccupe de son autre fils quadraplégique qui est seul à l’extérieur. Kaïlane me supplie de sortir dehors pour lui montrer comment jouer avec lui. Alors la famille Heppell se transforme en mini chorale de camp de jour avec geste et rime. Son fils rit aux éclats. Cette famille incroyable qui s’ouvre à nous est émouvante. Ils sont travaillants, accueillants et toujours souriants!

Le moment du repas dépasse nos attentes. Après 3 heures de préparation, le résultat est succulent et vraiment abondant. Tous collés autour d’une mini table dans l’unique pièce, l’ambiance est parfaite.

Le moment plus difficile est évidemment pour les traitements de Maëlie. La toilette extérieure, dans le noir et le froid, est loin d’être ergonomique avec son trou et ses murs de pailles. Notre courageuse grande fille connaissait la situation avant que nous acceptions de partir et elle avait insisté pour vivre l’expérience. Elle est patiente et garde le moral même dans ces conditions très exigeantes. Nous sommes très fiers d’elle.

Le moment le plus cocasse est de loin lors du dodo. Nous devons tous monter en haut de la grange (qui est évidemment leur maison) et se trouver une place entre les poches de riz et les souris. Pour ces dernières, nous sommes sécurisés par les chats qui promettent de monter la garde toute la nuit. Les enfants rouspètent un peu pour se plaindre du manque d’espace. Nous devions nous mettre en position sur le côté pour mieux gérer l’espace exigu. L’avantage c’est que la proximité va nous permettre de combattre le froid pendant la nuit.

Le lendemain, les enfants refusent de partir. Ils se cachent pour gagner quelques minutes supplémentaires dans cette forme différente de paradis terrestre. Après les nombreuses semaines où nous exigeons beaucoup de la part des enfants autant pour s’adapter que pour s’ouvrir à de nouvelles cultures, nous sommes vraiment impressionnés par eux. Trois jeunes filles d’Israel qui partageaient la maison, nous faisaient remarquer que nos enfants étaient autonomes. Ils s’entraidaient et se mêlaient agréablement à la famille avec respect et empathie. Nous avons pris conscience du bout de chemin qu’ils avaient parcouru au fil des semaines.

La marche de retour fut plus facile. Comme si les enfants avaient acceptés cette nouvelle façon de visiter et l’appréciaient davantage. Il y a seulement Kaïlane qui fut bouleversé lorsque May a coupé les pattes de sa précieuse amie la sauterelle qui partageait la route coincé dans sa main. May voulait simplement l’aider en lui évitant que son amie à 6 pattes se sauve. Ma puce au grand cœur n’a pas vu la situation de la même façon. Nous avons tous bien rit. May a des stratégies uniques pour se faire pardonner. Elle a confectionné une magnifique couronne de fougères et de fleurs. Toute la peine est disparue! De plus, elle a porté Kaïlane sur son dos lors d’une longue descente très escarpée et glissante. Évidemment avec ses petites sandales de plastique. L’orgueil de Martin fut atteint!

Nous terminons la journée à bord de moto et offrons des aurevoirs émouvants à une famille que nous ne sommes pas près d’oublier…

Baie d’Along

Pour terminer notre aventure au Vietnam, nous partons en croisière. Nous sillonnons les magnifiques formations karst (falaises qui émergent) pour offrir un paysage incroyable digne de faire partie du patrimoine de l’Unesco. À condition de malheureusement fermer les yeux sur toutes les ordures qui flottent pour nous rappeler les milliers de touristes présents pour visiter cette merveille.

Lors de notre première journée : bonne bouffe, belle visite, bonne compagnie et décor éblouissant!

La grotte gigantesque était vraiment une surprise.

La promenade en kayak était trop brève mais exceptionnelle.

Le coucher du soleil fut un spectacle unique!

La journée se termine avec un dodo à la belle étoile!

La deuxième journée nous amène découvrir l’île des singes. Nous sommes très chanceux car ils sont nombreux à nous accueillir. Je n’oublierai certainement plus jamais qu’il n’est pas recommandé de se placer entre la mère et ses enfants pour prendre une photo. J’ai paniqué un peu quand les deux jeunes ont chargé sur moi en montrant les dents pendant que la mère me sautait dans les cheveux par derrière. Je me sentais moins femme de la nature qu’à mon habitude!

Martin : elle oublie de vous mentionner que c’est la prompte arrivée de son mâle alpha avec son bâton de bambou qui les a fait déguerpir 😉


Ensuite, nous sommes arrivés sur l’île Cat Ba… Sur la partie reculée de la civilisation et des touristes. Quelle plaisir de devoir pédaler 5 km pour accéder à notre bungalow en paillette à travers les villages typiques et la jungle. Nous sommes sur le bord d’un ruisseau rempli de petits poissons qui occuperont notre marmaille pendant notre bref séjour d’une journée et deux nuits. Nous profitons de l’occasion pour mettre le blogue à jour, planifier la Thaïlande, faire des devoirs et admirer la chance que nous avons.


Par Maëlie : Pour terminer notre visite du Vietnam, nous avons visité la Baie d’Halong qui est située complètement au nord-est. Pour se rendre , il a fallu prendre plusieurs bateaux. En entrant dans le bateau, nous avons dîné. C’est bizarre, car il y a plusieurs plats et tous les gens pigent dedans et se le mettent dans leur assiette. Ensuite, nous avons fait une excursion en Kayak. Médrick et moi étions dans le même kayak pour aller se promener entre les roches de la Baie d’Along. Nous avons vu un crabe gros comme une tranche de pain et ses pinces comme un kiwi. Ensuite, nous sommes allés voir une grotte, elle était vraiment énorme. Puis, nous avons eu du plaisir à prendre des photos sur le bord de plage devant le coucher du soleil avant de retourner à notre bateau pour souper.

Le lendemain, nous avons pris un autre bateau avec un guide qui se nommait Zoui. Nous sommes allés visiter une île avec plein de singes. Ensuite, nous avons continué beaucoup plus loin avec le bateau entre les roches pour se rendre sur une île nommée Cat Ba. C’est là que nous dormons. Pour s’y rendre, il a fallu faire 5 km à travers la forêt et les petites maisons faites en caca de vache. Rendu là-bas, nous avons vu qu’il y avait un petit ruisseau rempli de magnifiques poissons. Un des messieurs qui travaillent ici nous a demandé si nous voulions pêcher. C’est ce que nous avons fait pendant 2 jours. Nous en avons attrapé environ une centaine et un crabe. Nous les donnions à manger à la poule. J’ai adoré visiter la Baie d’Along… C’était magnifique!

Déjà la conclusion… snif

Le Vietnam est un véritable coup de cœur. Comment expliquer de tomber en amour avec ce pays. C’est d’abord la découverte de son histoire et de son peuple si courageux qui reste souriant et accueillant. C’est aussi son Delta du Mékong à visiter à la barque pour découvrir toute son animation sur l’eau. C’est ensuite Mui Ne pour du bon temps en social avec ses dunes, ses plages et son vent. C’est Hoi An, la ville des artisans qui nous charment et nous séduisent en nous permettant de mettre la main à la pâte. Sans oublier l’exceptionnel Sapa pour partager des moments inoubliables avec ses habitants des rizières. Finalement, le calme et la détente dans un paysage incroyable pendant la croisière dans la Baie d’Halong! Tous les ingrédients réunis pour sentir les émotions monter dans la gorge lors de nos dernières heures dans ce pays. Le Vietnam a su se faire apprécier et charmer tous les membres de la famille! Un heureux mélange d’histoire, de culture, de paysage, de sport et d’aventure avec des habitants attachants.